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Il l'aime, il le sait. Alors pourquoi le nier ? La peur... Je ne voyais rien d'autre. La peur du vide qu'il devrait combler lorsqu'ils partiraient chacun de leur côté, sans espoir de se revoir un jour. Il devait reprendre la mer avec son père. mais cela l'empêcherait-il de repenser à ces deux mois ? Ceux qu'ils avait veccu aux côtés de celui qu'il avait attendu toute sa vie ? J'aurais juré que non, et pourtant, ce soir, il partira. Sans avoir eu le courage de s'avouer à lui-même ses sentiments. Il avait le choix : rester, avouer et tout recommencer à zéro avec l'amour de sa vie, ou parti dans le mensonge, et abandonner tout espoir de se faire pardonner. Je ne pouvais plus rien faire pour lui, sinon l'attendre eternellement dans ce que vous appelez les enfers. Là où se retrouvent non seulement les assassins et les violeurs, mais aussi les traîtres... Ceux à qui la chance aurait souri s'ils n'avaient pas tout gâché...
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Comprendre et accepter les erreurs des autres est souvent plus simple que d'assumer ses propres faux pas. On est alors seul juge. Tout repose sur nous, sans qu'on ne l'ait choisi. On ne peut y échapper, sinon en noyant définitivement toute culpabilité. Glauque, immorale, déconcertante... L'ivresse dans laquelle la guérison se perd si souvent n'atteint jamais les limites des sacrifices faits par amour. Plus rien ne justifie la soif, la faim, l'envie... Les ressentiments sont si puissants qu'on ne les retrouve pas deux fois dans pour les mêmes raisons. L'insensé de ce texte est recherché. J'ai compris, j'assume, ils accepteront pour moi à ma mort...
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Crève, ordure. Aussi lentement qu'elle se remet. L'innocence que tu lisais dans ses yeux n'était pas comparable aux autres. Plus forte, plus dure, plus cruelle, elle ne te pardonnera pas de l'avoir enlevée. Oui, elle serait partie de toute façon. Mais elle n'avait pas besoin de ton aide. Elle l'aurait quittée doucement, petit à petit, dans le souffle de l'âge. Tu l'as arrachée avec tellement de violence qu'elle n'a pu que se perdre dans la liste infinie de tout ce que tu as brisé à l'instant où tu as posé ton regard sur sa vie. Dans tes bras elle s'est éteinte à jamais, et les cendres qu'ils en reste ne font qu'alimenter ton désir, ta soif de rage. Tout ce qu'elle avait de plus précieux s'est élevé si haut dans l'infinie que jamais elle ne redescendra. Les anges et le soleil l'accueillent de leur mieux, sans savoir pourquoi, ni comment tu l'as éjectée aussi loin...
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A l'âge où elle aurait dû chanter, tu l'as faite supplier. S'il n'est plus rien dans sa voix que ton nom, c'est qu'il ne t'as fallu qu'une nuit pour la priver à jamais de tout le reste. Sans permission, sans prévenir tu as repris la vie que tu lui avais donnée. Les explications que tu lui dois ne franchiront pas les barrières de tes pensées les plus sombres. Le manque dans lequel tu vous as enfermé se remplit de vide. L'air y est glacé par la terreur, celle d'un être qui t'as fait confiance jusqu'à la mort. Tu l'as perdue dans tes propres entrailles. Si tu souffres, écoute ses poings marteler ton coeur. Laisse-la sortir. Rends-lui la liberté dont tu l'as privée si longtemps. Elle est ta vie, ton souffle. Si elle te quitte, tu succomberas. Et les chants dont tu l'as privée s'éteindront en toi, comme la flemme d'une bougie soufflée par mégarde...
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Jamais personne encore ne lui avait parlé
De l'amour d'une mère et de son nouveau né
Il a détruit des vies qu'il pensait contrôler
Mais qui, dans les enfers, attendent de se vanger
Un jour il mourra seul prisonnier de l'ennui
Où tous ceux qui voyagent comtemplent la nuit.
Partout dans cet univers dont il s'est fait roi
Là où tous les martyrs se demandent pourquoi
Il prédit sans douter l'avenir de tous
Sans connaître pourtant celles et ceux qui l'y poussent
Il aurait préféré epargner ses sujets
Et surtout, mais en vain, la femme qu'il a aimé...
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Spoo' <3